Matias Faldbakken

The Image Is A Screen That Hides What It Means

February 24 - April 22 2017

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(text in english bellow)

Préambule

A la fin des fins, il semble assez clair qu'il ne reste rien. Il n'y a pas de société à transformer. La société n'existe pas. Il y a des relations ayant un caractère commun - relier l'art etla communication, la production et la reproduction, le transport et le développement urbain - mais ils ne s’additionnent pas et ils constituent des tout locaux que l'on pourrait appeler la société danoise ou la société française. Transformer le monde signifierait réaliser une espérance, mais est-il possible d'espérer quelque chose ? Rien n'est moins certain. Il semble incorrect de présupposer l'existence d'une feuille de route qui nous dirait ce qu'il convient de faire. Il n'y a pas d'idéaux à réaliser. Qui est capable de savoir ce qu'il faut espérer? Nous ne sommes pas les premiers à éprouver ce manque. Georges Bataille et Guy Debord se sont jetés dans ce monde de ruines et de débris en refusant de transcender les fadaises vides qui les entouraient.
 

Preamble

When it comes down to it, it seems pretty clear that there is nothing left.
There is no society to transform. Society does not exist. There are relations of a common character - connecting art and communication, production and reproduction, transport and urban development - but they do not add up and constitute local wholes that could be called Danish or French society. Transforming the world would mean realizing a hope, but is it possible to hope for anything? Nothing is more uncertain. It does not seem right to presuppose the existence of a roadmap telling us what to do. There are no ideals to realize. Who knows what to hope for? We are not the first ones to live this lack. Georges Bataille and Guy Debord threw themselves into the world of ruins and debris refusing to transcend the hollow twaddle that surrounded them.